Dernières critiques
Marina Otero
Cult. newspar Paul FourierAvec « Kill me », Marina Otero nous tire droit dans le coeur
Dans Kill me, l’expression est d’abord corporelle, mais les femmes-sœurs présentes sur scène veulent aussi nous raconter leur histoire singulière.
Marina Otero
Un fauteuil pour l'orchestrepar Denis SanglardKill me aborde la folie frontalement et sans tabou.
Crise de la quarantaine, amour toxique, violence et rupture, crise psychotique et diagnostique : borderline. Que résume lapidairement Marina Otero, la folie n’est que l’expression de l’amour à l’excès. Et c’est sans doute cela qui définit le mieux Marina Otero, l’exacerbation.
Recommandation :f f f
Marina Otero
Un fauteuil pour l'orchestrepar Denis SanglardIls sont nus comme au premier jour
Six, à jouer d’entrée de leur masculinité, une danse exacerbant leur corps musculeux tandis que beugle sa plainte le crooner argentin Sandro. Ouais, se dit-on, et alors, passé un certain voyeurisme, où cela nous mène-t-il ? A une performance inouïe et rude, d’une ironie rauque, d’une mélancolie rageuse et trompeuse.
Recommandation :f f f
Marina Otero
Scenewebpar Belinda MathieuLe chaos jouissif de Marina Otero
Ici l’attention se déporte d’elle et de son histoire sur un groupe d’interprètes neuro atypiques comme elle, pour faire de la scène un espace d’émancipation.
Marina Otero
Libérationpar Gilles Renault«Fuck Me» nous embrase très fort
Crépitant d’idées, le spectacle sulfureux et intime de la chorégraphe argentine Marina Otero s’impose, précédé, dans le cadre du festival, de «Fluids», des Finlandais Wauhaus.
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