Alain Françon adapte “Le Mariage de Figaro”. Au plateau, il dirige Vincent Dedienne, Alix Poisson ou encore Noémie Lvovsky avec précision.
Le geste est aussi simple à énoncer qu’il est risqué à tenir : faire théâtre d’un lien fraternel, sans fiction, dans une langue que l’Histoire a tenté d’effacer pendant plus d’un siècle.
François Gremaud fait jouer son frère, un comédien sourd, grâce à une mise en scène alliant français et langue des signes.
Marathon de dix heures, la fresque de Carolina Bianchi restera comme le moment fort de la rentrée théâtrale. Une pièce entre rêve et réalité sur la violence faite aux femmes et ses rapports avec l’histoire de l’art.
Noirceur et folie sont les maîtres mots de cette reprise de la production créée en 2023. Les interprètes sont, heureusement, là pour insuffler leur énergie et un peu de fête à cette plongée assez déprimante dans les souffrances du Prince Hamlet.
Une plongée dans les méandres de la mémoire, de la folie et du traumatisme, où le prince du Danemark semble condamné à rejouer indéfiniment les scènes qui hantent son existence.
François rend hommage à Christian, son cadet sourd de naissance dans un spectacle drôle et émouvant.
La Thérèse de la pièce que joue avec engouement et une belle vitalité Estelle Meyer est un personnage mouvant qui échappe à une identité définie.
Dans leur spectacle « Mon frère », François et son cadet Christian, atteint de surdité, abordent avec une infinie tendresse le handicap. Un récit intime et politique à portée universelle dont ils expliquent la conception dans un entretien au « Monde ».
Une longue plage temporelle pour se couler dans le monde tumultueux et intime de Carolina Bianchi qui ausculte avec délectation et cruauté son propre corps autant que les préjugés et les non-dits de l’art et de la littérature.
Le metteur en scène suisse François Gremaud partage la scène avec son frère sourd, Christian, pour retracer son parcours. Un duo qui fait comprendre de l’intérieur le chemin qui reste à parcourir pour l’inclusion des personnes en situation de handicap.
La plus célèbre des oeuvres de Shakespeare revient à l’Opéra Bastille, dans la mise en scène de Krzysztof Warlikowski et avec une nouvelle et non moins brillante distribution
Krzysztof Warlikowski remonte sa mise en scène de Hamlet (Ambroise Thomas) de 2023 à l'Opéra de Paris, sous la direction infiniment attentive de Michael Schønwandt.
La pièce du dramaturge espagnol Paco Bezerra déboule à Paris. Censurée à Madrid par la droite madrilène, Je meurs de ne pas mourir (les Deux Vies de Thérèse) n’a jamais été montée en Espagne.
En 2023, nous découvrions le nom de Carolina Bianchi au Festival d’Avignon. Aujourd’hui, elle a clos sa Trilogia Cadela Força.. L’occasion de vous parler du premier volet, cette conférence sous GHB qui vous entraîne dans les entrailles de la violence des hommes.
Il est des rencontres qui font des miracles. Entre le texte de Paco Bezerra, le regard d’Aurélia Lüscher et l’incarnation d’Estelle Meyer, le trio accouche d’un spectacle aussi cru que drôle, féministe et insolent. Un hymne à la liberté d’être soi.
S'emparant d'une pièce de Paco Bezerra jamais créée en Espagne, Aurélia Lüscher fait revivre Thérèse d'Avila et son double contemporain à travers l'artiste polymorphe. Intense, illuminée, voire lunaire
Comme négligemment, Krzysztof Warlikowski parsème sa mise en scène d’un filet de clémentines, petite touche orange dans le monde glacé de l’asile que le plateau représente tout au long de l’opéra.
La mise en scène d’Aurélia Lüscher convoque toutes les facettes de Thérèse d’Avila, sainte, poétesse, DJ, dans un spectacle qui nous invite à vivre toutes nos vies possibles.
La obra se estrena con éxito e incomprensión por lo sucedido en España tras su cancelación por motivos políticos en los Teatros del Canal, un tiempo en el que el dramaturgo afirma haber perdido amigos, compañeros y las ganas de escribir teatro