Quatre quarantenaires interrogent l’amour à travers celui de deux couples d’octogénaires à la longévité passionnelle édifiante. Yordan Goldwaser continue son exploration de l’œuvre de Viripaev.
La pièce « Le Scarabée et l’océan » aborde les questions d’identité, de langage et d’altérité à hauteur d’adolescents. Entretien avec sa co-metteuse en scène, Julie Bertin.
Au Théâtre de la Colline, l’auteur et metteur en scène Lazare s’entoure d’une troupe magnifique pour nous faire voyager à travers les personnages qui ont impulsé la Révolution française, dont les échos, les reflets emplissent l’actualité.
C’est inattendu, Lazare nous entraine dans les évènements et les visages tutélaires de la Révolution française, s’écartant de ses thèmes de prédilection à consonances autobiographiques, enfant d’émigrés algériens qui posait crument les paradoxes et les non-dits de la France d’aujourd’hui.
« Ah ça ira, ça ira, ça ira ! » Lazare fait monter les voix de la Révolution française sur les hauteurs de la Colline. En créant « L'Avenir des reflets », l'auteur et metteur en scène inaugure un nouveau cycle de création baptisé « La Comédie du mauvais sang ».
Plus qu’un tour de chant, le spectacle proposé par le comédien et désormais chanteur est aussi, pour lui, l’occasion de se dévoiler comme jamais.
Le dramaturge et metteur en scène Lazare revient avec L’Avenir des reflets, nouvelle création autour des figures d’Olympe de Gouges et de Marat, présentée prochainement à La Colline.
C’est probablement la plus grande pièce de Pascal Rambert à ce jour. Créée au Festival d’Avignon en 2011, Clôture de l’amour a connu, depuis cette date, un rayonnement international exceptionnel.
Depuis ses débuts, en 1999, l’actrice a enchaîné les spectacles et, depuis près de quinze ans, elle partage la scène avec Stanislas Nordey pour, ensemble, régler son compte à l’amour.
Depuis ses débuts, en 1999, l’actrice a enchaîné les spectacles et, depuis près de quinze ans, elle partage la scène avec Stanislas Nordey pour, ensemble, régler son compte à l’amour.
Habité par la disparition d’un père charismatique, No Yogurt for the Dead aborde le sujet de la filiation et du deuil à travers une balade musicale et onirique en milieu hospitalier.
Le plus grand centre commercial de France accueille depuis quelques années concerts, expositions et cette année une pièce de théâtre. Une programmation assumée par Jean-Philippe Pelou-Daniel, qui s’est battu pour en faire une nouvelle destination culturelle.
À partir de l’écriture de Claudine Galea, Christophe Laluque orchestre un spectacle cocon où texte, musique et décor se répondent en une ronde de sensations pour évoquer le tempo de nos vies et nos visages engloutis par la vitesse.
À quelques jours de la première, le 11 mai au Tandem à Arras, les deux artistes complices ouvrent les portes de leur chantier de création.
La Forêt, la Petite sans nom, Court-très-vite et le Lapin qui n’a plus de visage sont les drôles de personnages de cette escapade poétique, véritable délice de mots dits que nous offre l’autrice Claudine Galea avec Leurs cœurs se balancer.
Ce monologue de Jean-Luc Lagarce superbement scandé, interprété et remanié par Catherine Hiegel fait frissonner tant il rappelle les absurdes politesses et conventions bourgeoises qui régissent nos vies et nous enferment.
Dans Les Gaulois, texte qu’ils ont commandé à Marion Aubert, les deux acteurs se plongent dans leurs (et nos) origines et mêlent questionnements historiques, intimes et humour fou qui est leur marque de fabrique.
Roland Auzet nous entraîne au cœur d’une action terroriste : la pièce de Laurent Gaudé, diffusée sous casque et jouée en direct par un trio de comédien.ne.s pose la question de Ia violence révolutionnaire.
Uun spectacle majeur et remuant. "The Brotherhood" de la Brésilienne Carolina Bianchi parle du viol, le sien notam
À La Part-Dieu, Laurent Gaudé et Roland Auzet proposent « Au nom des arbres », une singulière expérience sous casque audio dans le centre commercial.