Dans un ballet de pensées et d’élans intimes, les acteurs éclairent la beauté dense de cette dialectique théâtrale sur les normes et la transgression.
Un spectacle mené à la frontière du théâtre et du chant, qui joue de manière inventive avec la musicalité du langage et questionne avec humour et acuité de quelle manière nous laissons grandir nos enfants.
Le metteur en scène italien explore les prémices du mythe de Goethe et déplie, au long d’une traversée mentale et plastique plus intrigante que proprement magnétique, un monde en pleine crise du langage.
Dans une mise en scène rythmée comme une partition de Mozart, le metteur en scène Alain Françon insuffle à ce chef-d’œuvre de Beaumarchais une énergie folle, fantaisiste et philosophique à la fois. Un bonheur.
David Lescot manie son art protéïforme avec un savoir faire qui force l’admiration, rien ne cloche dans la mise en mots et en scène dans cette histoire un peu mélo d’enfant unique.
lain Françon met en scène avec virtuosité Le Mariage de Figaro. Vincent Dedienne dans le rôle-titre, Micha Lescot, Alix Poisson, Noémie Lvovsky… Une grande réussite.
Retour à l’enfance pour le metteur en scène qui se penche sur le temps qui passe, un enfant qui grandit, le désarroi de ses parents. Une fable nostalgique mais aussi comique.
Le metteur en scène fait entendre toute la beauté, l'insolence et la charge politique de Beaumarchais. Entouré d'une distribution épatante, Vincent Dedienne campe un Figaro virevoltant, drôle et mordant.
Un Faust presque sans un mot : voilà l’idée de Romeo Castellucci. Le magicien italien de la scène-image vide le mythe de son texte pour n’en garder que ce qui foudroie : l’image, le son, la matière brute.
Le metteur en scène organise une chorégraphie visuelle et sonore virevoltante, où Vincent Dedienne incarne avec malice et vivacité le valet rusé.
Après Un chapeau de paille d’Italie, de Labiche, Alain Françon met en scène Le Mariage de Figaro, de Beaumarchais, avec Vincent Dedienne dans le rôle-titre pour une folle soirée au Théâtre de la Porte Saint-Martin.
Un qui veut traverser donne corps et humanité aux immigrés clandestins qui risquent leur vie pour rejoindre l’Europe depuis l’Afrique. Dakar en l’occurrence concernant ce récit. Adapté du livre éponyme de l‘écrivain Marc-Emmanuel Soriano
Le metteur en scène s’attaque pour la première fois à une pièce de Beaumarchais, dont il fait reluire les contours sociétaux et politiques, notamment grâce au beau duo-duel entre Micha Lescot et Vincent Dedienne.
On retrouve chez Alain Françon ce geste unique pour nous faire réentendre les classiques. Ne pas les dépoussiérer. Ne pas les moderniser à coups de gros sabots.
Voilà de la belle ouvrage ! Comme toujours, Alain Françon fait oeuvre de grande maîtrise et c’est au cordeau que ce Mariage de Figaro, cette ébouriffante comédie virevoltante, qu’il dirige cette affaire.
Alain Françon signe une mise en scène réjouissante, mettant en lumière toutes ses nuances, sa fantaisie comme ses envolées rebelles. Il s'appuie sur une distribution de gala, dans laquelle brillent notamment Vincent Dedienne...
Dans sa dernière pièce multi-instrumentale, le metteur en scène invente un genre qui s’ancre sur la musicalité des mots, à travers l’histoire quotidienne et miraculeuse de la venue au monde d’un enfant.
« Ils sont foutus », dit le titre du spectacle. Il faut dire que tout autour d’eux semble s’être effondré, promis à ne jamais se relever. Fauteuils et canapés à moitié détruits, matériaux de construction arrachés et réduits en lambeaux...
Ils et elles sont vingt à donner vie à la pièce de Beaumarchais. Dans une mise en scène au classicisme inspiré d’Alain Françon, ce spectacle choral brille sans jamais rien forcer : entre virtuosité et délicatesse.
La brésilienne Carolina Bianchi fait partie de la nouvelle vague de performeuses radicales, qui travaillent sur la problématique de la violence, en particulier faite aux femmes et plus spécifiquement les violences sexuelles.