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Ouest-Francepar LellianJours et nuits fauves d’un dramaturge
Vincent Dedienne dans la peau de Jean-Luc Lagarce.
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Coups d'Œilpar Olivier Frégaville-Gratian d'AmoreJean-François Sivadier : « Le théâtre que j’ai envie de faire parle des gens qui ratent »
Pour sa première incursion dans l’œuvre d’Anton Tchekhov, le metteur en scène, actuellement en répétitions au TNP de Villeurbanne, choisit de monter Ivanov, pièce de jeunesse, mais qui révèle déjà tout ce qui constitue l’écriture du dramaturge russe.
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Baz'artpar RédactionLa Emma Bovary ou la quête éperdue de liberté !
Coincée dans un mariage sans joie et une ville de province ennuyeuse, Emma Bovary poursuit inlassablement ses aspirations romantiques tout en se confrontant à une réalité cruelle.
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Poly magazinepar Julia PercheronSeppuku. El funeral de Mishima, hommage nippon d’Angélica Liddell au TnS
La metteuse en scène espagnole Angélica Liddell revient avec Seppuku. El funeral de Mishima, création où hommage et controverse s’unissent pour explorer le tabou du suicide.
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La Terrassepar Anaïs HeluinUne tragédie dérisoire du temps
Jean-François Sivadier livre sa première mise en scène d’une œuvre de Tchekhov. Avec Nicolas Bouchaud dans le rôle-titre d’Ivanov et Norah Krief en Anna Petrovna, cette pièce de l’auteur russe promet autant de tragique que de tendresse et d’ironie.
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La Tribune dimanchepar Alexis CampionLudivine Sagnier en Madame Bovary
La comédienne réinvente d'Emma Bovary dans une mise en scène audacieuse de Christophe Honoré. Entre théâtre et cinéma, son cœur balance.
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La Terrassepar Manuel Piolat Soleymat« Cavalières » bringuebale, s’épanche, papillonne, déploie son charme par petites touches
La comédienne, autrice et metteuse en scène ouvre une porte sur le quotidien entrelacé de quatre femmes. Une proposition à l’âme vive et tendre qui assume le risque de l’incertitude.
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Le Mondepar Laurent CarpentierPour Yuval Rozman, « un pays sans imaginaire, c’est dangereux »
Dans un entretien au « Monde », le metteur en scène qui signe, avec « Au nom du ciel », une fable ciselée sur le conflit israélo-palestinien, sans tomber dans le slogan ni le discours, revient sur les questionnements d’une société traumatisée par l’attaque du 7-Octobre.
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Io Gazettepar Auguste PoulonD’un pinceau délicat l’artifice véritable
Une quête familiale et historique sur les traces de ces hommes et de ces femmes que la dictature des colonels qui a régné d’une main de fer sur l’Argentine de 1964 à 1974, a fait disparaître.
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Un fauteuil pour l'orchestrepar Denis SanglardAnalphabet est un fantôme, une folle andalouse, un esprit qui chuchote…
Un violon pleure une plainte d’écorchée, un corps pâle et fantomatique surgit lentement de l’ombre comme à regret, des bras longs et graciles dessinent d’étranges et fines arabesques, soulignent le récit d’amours mortes, la morsure du désir, la soumission devant la violence qui aveugle.
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Arts Mouvantspar Sophie TrommelenFantôme cabarétique et présence spectrale
Le metteur en scène et performeur andalou Alberto Cortés apparaît dans la pénombre. Dans un jeu de clair-obscur, depuis un hypothétique Éden, flottant sur un tapis végétal, il déploie l’infini de son poème performé.
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Scenewebpar Vincent Bouquet« Analphabet », la poétique spectrale d’Alberto Cortés
Malgré la présence magnétique et singulière de son concepteur et interprète, Analphabet d’Alberto Cortés effleure, plus qu’elle ne la prend à bras-le-corps, la question de la violence machiste et des blessures causées par certaines relations entre hommes.
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Libérationpar Cécile Daumas«Analphabet» d’Alberto Cortés, poétique égocentrique
Au théâtre de la Bastille, le performeur espagnol, qui se produit pour la première fois en France, narre par le geste, les mots et l’autodérision ses amours traversées par la violence.
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Téléramapar Emmanuelle BouchezLes meilleures pièces à voir à Paris
Espagnol, Alberto Cortés chante et l’on reconnaît tout de suite qu’il est question de corps et de désir. Jusqu’alors inconnu en France, l’Andalou sidère par sa présence hypnotique de faune sorti des plus anciennes mythologies.
Recommandation :TTT(abonnés) -
Le Mondepar Joëlle GayotLes « identités liquides » d’Alberto Cortes
Le metteur en scène et performeur espagnol, en perpétuelle quête de poésie et de métamorphoses, est invité pour la première fois en France avec sa pièce « Analphabet ».
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Le Mondepar Marie-Aude RouxCoup de baguette magique pour l’opéra « Cendrillon »
Le metteur en scène David Lescot et le compositeur Jérémie Arcache ressuscitent dans une nouvelle production le rare opéra de salon, composé en 1904.
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Le Mensuelpar Cédric StanghelliniVincent Dedienne : Un seul-en-scène incandescent
Le dispositif scénique est volontairement épuré : rideaux noirs, illustrations projetées en direct par la dessinatrice Irène Vignaud, lumière précise centrée sur le comédien. Tout converge vers ce qui compte ici : sa présence et les mots, ceux de Jean-Luc Lagarce
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Sud-Ouestpar Emmanuelle DeburUne mise en abîme virtuose
Le comédien Marcial Di Fonzo Bo présente « Portrait de l’artiste après sa mort » au TNBA, une pièce en chausse-trappe sur les traces d’un musicien disparu durant la dictature argentine
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Libérationpar Victor InisanYuval Rozman cherche la bonne hauteur
Le metteur en scène né à Tel-Aviv clôt sa quadrilogie sur son pays natal avec une pièce où trois oiseaux amoraux font le procès du conflit israélo-palestinien.
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Les Inrockspar Philippe Noisette“Israel & Mohamed”, le touchant pas de deux d’Israel Galván et Mohamed El Khatib
Rencontre au sommet entre les deux artistes, entre burlesque et mélancolie.
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