C’est la fin, la fin d’une histoire commune, la fin d’un couple. Prodigieux interprètes, Stanislas Nordey et Audrey Bonnet incarnent la déflagration bouleversante imaginée pour eux par Pascal Rambert.
Avec L’Avenir des reflets, Lazare ouvre un nouveau cycle : La Comédie du mauvais sang. Faisant dialoguer puissance du mythe et élan révolutionnaire, il illumine notre temps depuis son aube rougeoyante.
Conçu par le metteur en scène et musicien, sur un texte de Laurent Gaudé, cette performance prolonge ses recherches sur le son et les formes in situ. Déployé avec le dispositif THIS (créé et développé pour l’occasion), le spectacle se vit sous casque, au cœur du centre commercial de la Part-Dieu.
En plein cœur du centre commercial de la Part-Dieu, à Lyon, un espace va accueillir pendant plusieurs jours une représentation théâtrale. La pièce "Au nom des arbres", écrite par Laurent Gaudé, sera jouée par trois acteurs dans une mise en scène adaptée au lieu.
L’artiste brésilienne présente cette semaine à Genève le second volet de sa trilogie – hélas – inspirée de l’agression sexuelle qu’elle a subie en 2012.
Que se passe-t-il la nuit dans un centre commercial fermé ? La semaine prochaine, celui de la Westfield-la Part-Dieu va se transformer en décor de théâtre immersif, avec le spectacle Au nom des arbres. Une pièce expérimentale...
« Au nom des arbres explore la radicalité écologiste, ou ce que notre ancien ministre de l’Intérieur avait qualifié de parole « éco-terroriste ». La pièce suit deux activistes qui prennent en otage un patron d’entreprise polluante.
Face aux critiques, Liddell ne s’est pas engagée dans une réponse détaillée point par point, mais elle a réaffirmé, dans des entretiens récents, sa conception du théâtre comme lieu d’expérience radicale.
Les voix d’hommes et de femmes qui, à 80 ans passés, n’ont pas leur langue dans la poche. Une histoire de gens ordinaires, extraordinaires.
D’Une chose vraie, co-écrit et mis en scène par Romain Gneouchev, on se souviendra du corps d’Ysanis Padonou, qui se crispe lentement au rythme de sa voix, douloureuse, s’amenuisant jusqu’à devenir quasi inaudible.
Dans le premier volet de sa “Trilogie des funérailles”, l’autrice-metteuse en scène-performeuse flirte sans cesse avec l’innommable et l’indicible.
Bouleversant, c’est le mot auquel on songe lorsqu’après avoir montré – montré pas mimé – le geste des bras que fait son fils autiste Otis quand il danse, ce geste qu’un éducateur a feint – pas dupe – de prendre pour un coup afin de le frapper à deux reprises,...
Perchée sur un trapèze, Emma se raconte : son lien à Charles, la nouvelle maison et la vie rapidement routinière, bientôt son mépris pour lui.
Angélica Liddell a révolutionné les arts de la scène avec ses spectacles sacrificiels, mêlant monologues exaltés, gestes épiques et images hallucinées. Rencontre avec une artiste hors norme actuellement à l'affiche à Paris,
Vudú (3318) Blixen est né d’une trahison amoureuse subie de plein fouet par sa conceptrice Angélica Liddell, poussée ainsi à envisager le spectacle sous l’existence de la mort.
Angélica Liddell livre, en cinq tableaux au chromatisme intense, une dense mala canso féminine, où les mots, chargés comme des pistolets, lient amour, écriture et violence.
Elle soigne le paysage : vaste tulle bleu, bouquets d’œillets blancs puis rouges, canards dont on arrache la tête, blanc cercueil d’enfant, couple de vieux en fin de vie, myriades de jeunes servantes nues et masquées... la camarde est comme la basse continue de cette dramaturgie époustouflante.
Elle célèbre avec lui ses noces en enfer, et comme « l’enfer c’est les autres » lui jette à la figure tous les reproches accumulés, dans une grande violence.
Christophe Honoré, s’attache à retrouver une Madame Bovary dans le monde atemporel du cirque, de ses traditions à la fois glamour et ironiques, entre airs populaires des seventies ou eighties - Gérard Manset et autres.
Non pas une, ni deux, mais trois ! La pièce "Hécube, pas Hécube" du dramaturge portugais Tiago Rodrigues est nommée dans trois catégories pour la prochaine cérémonie des Molières.