-
France Infopar Alice RysmanUne véritable relecture contemporaine d’un grand classique de la littérature française...
Le roman culte de Gustave Flaubert prend vie sur scène avec « Bovary Madame », une adaptation théâtrale mise en scène par Christophe Honoré. Ce
-
Voguepar Sophie RosemontChristophe Honoré nous raconte sa relecture de Madame Bovary au théâtre
Avec Bovary Madame, Christophe Honoré revisite l’œuvre de Gustave Flaubert entre respect du texte et liberté absolue. Rencontre.
-
Coups d'Œilpar Olivier Frégaville-Gratian d'AmoreAnatomie de l’amitié au scalpel
Pour sa nouvelle création, Stéphane Braunschweig retrouve l'écriture du dramaturge norvégien Arne Lygre et explore jusqu’à l’os, à travers un trio féminin, notre nature humaine ambivalente entre besoin de l’autre, solitude et individualisme.
-
Les Inrockspar Fabienne Arvers“Au nom du ciel”, une fable drolatique pour nommer le génocide palestinien
Yuval Rozman confie à des oiseaux le soin d’enquêter sur le meurtre d’un jeune Palestinien par la police israélienne.
(abonnés) -
Libérationpar Anne DiatkineAu théâtre, des spectacles aux vies infinies
Si le caractère éphémère d’une pièce semble souvent inéluctable, certaines résistent pourtant à cette existence limitée, comme «By Heart» de Tiago Rodrigues ou «Seuls» de Wajdi Mouawad.
(abonnés) -
Cult. newspar Amelie Blaustein NiddamCarolina Bianchi « Je préfère l’inconfort et le trouble à la beauté »
he Brotherhood, le deuxième chapitre de la Trilogie Cadela Força de l’immense Carolina Bianchi, celle qui a renouvelé le genre de la performance en la malaxant avec l’histoire du théâtre et la littérature, nous parle de sa façon si particulière.
-
Le Canard enchainépar Mathieu Perez« Cendrillon », le conte est bon
L’opérette oubliée de Pauline Viardot renaît sous la houlette de David Lescot. Chant, théâtre et fantaisie pop s’y mêlent, portés par une héroïne vive et subtilement féministe, pour un conte joyeusement dépoussiéré.
(abonnés) -
We Cultepar Jean-Christophe MaryVincent Dedienne : confession intime au Théâtre de l’Atelier
Porté magistralement par Vincent Dedienne, ce texte fort imprime en nous quelque chose de durable, une mémoire, une réflexion, une émotion persistante.
-
France Net Infospar Jean-Christophe MaryLe retour bouleversant de « Il ne m’est jamais rien arrivé » !
Il ne m’est jamais rien arrivé remet en lumière la voix de Jean-Luc Lagarce, portée par un Vincent Dedienne incandescent. Le spectacle interroge la fabrique d’une œuvre et la mémoire d’une génération frappée par le sida. Entre rires acides et larmes retenues, une traversée intime des années 80.
-
Le Tempspar Alexandre DemidoffAnton Tchekhov fouette merveilleusement à Villeurbanne avant le Théâtre de Carouge
Amoureux des classiques, le Français Jean-François Sivadier offre une version allègrement tragique d'«Ivanov», servie par de formidables comédiens, dont Nicolas Bouchaud, Norah Krief et Agnès Sourdillon
(abonnés) -
Webtheatrepar Véronique HotteHumour, pudeur et crudité d’une vie comptée qui se voit vivre.
Pudeur, réserve et humour - éthique et esthétique -, l’acteur, fidèle à l’auteur, initie d’emblée une complicité avec le public, debout face à la salle, entier et sincère, ludique aussi dans la mise en perspective de sa douleur intime.
Recommandation :W W W W -
La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatLa terre battue d’une piste de cirque.
L’une des héroïnes les plus connues de la littérature. Une troupe de remarquables interprètes. Une mise en scène joyeuse, inventive, libre… Avec Bovary Madame, Christophe Honoré fait flèche de tout bois pour transposer au théâtre le destin d’Emma Bovary. Une surprenante immersion dans la matière d’une vie de roman.
-
La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatStéphane Braunschweig met en lumière « les profondeurs cachées de l’amitié »
Depuis longtemps intime de l’écriture d’Arne Lygre, le metteur en scène Stéphane Braunschweig revient pour la sixième fois au théâtre de l’auteur norvégien. Un spectacle interprété par Cécile Coustillac, Clotilde Mollet et Chloé Réjon : une plongée dans « les profondeurs cachées de l’amitié ».
-
La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatMoues, clins d’œil et exclamations
Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne de Jean-Luc Lagarce. Une proposition qui dénonce, à travers les exubérances de la farce, le ridicule de conventions d’un autre âge.
-
Libérationpar Eve BeauvalletJet d’oranges et huées : en Allemagne, l’étonnante bronca contre la pièce de théâtre
Depuis sa création, l’œuvre de Tiago Rodrigues sur la légitimité de la violence politique est régulièrement chahutée, comme samedi 14 février, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Une levée de boucliers dans la lignée des débats actuels dans l’art sur la représentation de l’extrême droite.
(abonnés) -
La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatLe pouvoir magique des désirs et des rites
Affliction amoureuse, rage existentielle, débordements maniaco-dépressifs, pacte avec les ténèbres… Entre allégories poétiques et protocoles païens, Vudú (3318) Blixen signe le retour de l’artiste espagnole Angélica Liddell au Théâtre de l’Odéon.
-
Entrevuepar RédactionÀ Bochum, des spectateurs envahissent la scène après la tirade d’un personnage fasciste
La première de Catarina et la beauté de tuer des fascistes, le 14 février 2026 au théâtre de Bochum (ouest de l’Allemagne), a dégénéré en pleine représentation. Au cœur de l’incident : un long monologue prononcé par un personnage d’extrême droite...
-
Le Figaropar Benjamin PuechHuées, jet d’orange... Une pièce du directeur d’Avignon sur le fascisme perturbée en Allemagne
Écrite par Tiago Rodrigues, l’œuvre Catarina et la beauté de tuer des fascistes a entraîné des débordements dans le théâtre de Bochum. La production s’attendait à des « réactions », pas à ce degré de violence.
-
Cult. newspar Agnès LemoineDe l’humour noir plus que jamais actuel
On s’étonne de rire tant l’absurde est mené avec finesse. Cette mise en scène du Suicidé n’est pas seulement drôle; elle interpelle l’attention du spectateur autour de l’ultime seconde, la dernière avant que le personnage n’appuie sur la gâchette.
-
Un fauteuil pour l'orchestrepar Sylvie BoursierUne farce philosophique, sur fond de satire sociale
Notables, ecclésiastiques, commerçants et minus de tous poils persistent à trouver un sens à leur monde, alors qu’il n’existe pas, tout a été détruit. La pièce de Nicolaï Erdmann a quelque chose d’une farce philosophique, sur fond de satire sociale dont Jean Bellorini a parfaitement saisi les enjeux.











