En faisant appel aux mots d’autrices telle que la Brésilienne Hilda Hilst, la chorégraphe clôt sa trilogie sur les répercussions des violences sexuelles avec un spectacle saisissant sur les racines de l’écriture et la sexualité.
Avec Uma Luz Cordial, Carolina Bianchi clôt sa Trilogia Cadela Força en passant par la fiction d’autrices majeures dans son parcours, dont sa compatriote brésilienne Hilda Hilst.
La performeuse explore le processus de l’écriture, brouillant les frontières entre théâtre et littérature, entrelaçant écriture et sexualité à partir de la fiction.
Carolina Bianchi, qui a renouvelé le genre de la performance en le malaxant avec l’histoire du théâtre et la littérature, vient clore sa trilogie Cadela Força à Avignon dans le sang, les larmes et la vacuité du sexe.
Elle explore cette fois la violence de la création, convoquant ses alter ego, les autrices Emily Dickinson et Hilda Hilst.
L’artiste brésilienne livre au Festival d’Avignon le troisième épisode de sa trilogie, « Uma Luz Cordial », qui explore les rapports entre l’écriture et la sexualité.
Avec la star Wagner Moura, qui revient au théâtre après vingt ans d’absence, Christiane Jatahy actualise “Un ennemi du peuple” d’Ibsen pour ausculter les lignes de fracture de la société brésilienne.
Rencontre avec une artiste radicale, qui a fait de l’écriture, du corps et de la mémoire des outils d’expression et des armes de lutte contre les oppressions patriarcales.
Dans une clairière au bord d’une rave techno, onze corps jeunes écrivent collectivement ce que le jour ne peut plus entendre.
L’artiste clôt sa trilogie sur les violences sexuelles et la création avec «Uma luz cordial», sur les pouvoirs de l’écriture.
L’autrice, comédienne et metteuse en scène brésilienne Carolina Bianchi clôt désormais, avec Uma luz cordial, une trilogie dense, venue mettre en jeu, à partir d’un viol, la performance, le théâtre et la poésie.
Puisant dans ses souvenirs et réflexions, François Cervantes délivre une master class originale et joyeuse autour de l’art en général, de la création théâtrale en particulier et essentiellement de l’art clownesque.
Pour clore la saison théâtrale le Théâtre de la Bastille invite la création du brillant metteur en scène pour les élèves du PSPBB-ESAD. Un spectacle de fin d’année, donc, qui retient la nuit jusqu’à l’aurore à coups de BPM émotionnels.
La pièce, fascinante par sa rigueur formelle, s’autorise une lecture de l’écrivain japonais qui dissout son geste politique dans la pure esthétique, un geste critique qu’il convient d’interroger plutôt que de simplement saluer.
Emportés dans l’énergie de la mise en scène de Jean-François Sivadier, les comédiens de Tout est calme dans les hauteurs éblouissent par leur art du dérapage contrôlé.
Illusion d’être parvenu au sommet du monde et de soi, tout près du précipice.
Pourtant Jean-François Sivadier le prend au pied de la lettre et jusque dans la scénographie où sur le plateau tout respire le confort bourgeois et l’assurance intellectuelle. Un faux-nez que tout cela.
Jean-François Sivadier met en scène la satire sociale de l’Autrichien Thomas Bernhard, disséquant la bêtise autosatisfaite de la bourgeoisie culturelle. Troublante, la pièce met du temps à révéler son venin.
Un couple d’intellectuels infatué, interprété par deux acteurs exceptionnels, Norah Krief et Nicolas Bouchaud, en apparence propres sur eux, révèle, sous la plume acérée de Thomas Bernhard, une nature bien plus monstrueuse qu’il n’y paraît.
Le metteur en scène magnifie la pièce de l'Autrichien « Tout est calme dans les hauteurs », satire au vitriol du monde littéraire et d'une bourgeoisie germanique antisémite.