Carolina Bianchi exprime ce que signifient pour elle l’écriture et la lecture. Une partition plus textuelle que performative où s’exprime une voix aussi désespérée que désespérante, où s’expose un tumulte d’ambivalences.
L’Opéra de Paris reprend la production de Hamlet mise en scène par Krzysztof Warlikowski, dans la version plus rare pour ténor dans le rôle-titre
Dominée par le rôle-titre de Philippe Sly et par l’Ange de Lauranne Oliva, la nouvelle production de l’unique opéra d’Olivier Messiaen a laissé le public entre joie et sidération.
Romeo Castellucci en fait un fascinant cérémonial, alors que le baryton Philippe Sly triomphe dans l'écrasant rôle-titre.
Une production remarquable de l’opéra d’Olivier Messiaen, signée par le gourou du théâtre européen.
Véritable serviteur de la transcendance, l’homme de théâtre et plasticien italien opte pour le dépouillement et le concret dans l’œuvre de Messiaen.
Pour son retour à Salzbourg, l’opéra-monde de Messiaen fait l’événement et émeut autant qu’il impressionne.
Christiane Jatahy et Wagner Moura ont revisité Un ennemi du peuple d’Ibsen, dans l’idée de lui donner une suite faussement judiciaire.
Un jour, voilà près de quarante ans, ça ne lui a plus suffi que le théâtre se résume à une idée, une histoire, des personnages, raconte, assis à sa table tel un vieux sage zen...
À l’heure des lanceurs d’alerte, des fake news la dramaturge brésilienne Christiane Jatahy et l’acteur et réalisateur brésilien Wagner Moura ont voulu revisiter cette pièce aux résonances si contemporaines
Véritable révélation que ce texte de Claudine Galea mis en scène par Émilie Lafarge. Un faux-semblant entre meilleures amies qui donne des coups au cœur et des vagues à l’âme.
L'acteur brésilien Wagner Moura, révélé en Pablo Escobar dans la série "Narcos", monte sur scène à Avignon dans "Un procès" de Christiane Jatahy, d'après "Un ennemi du peuple" d'Henrik Ibsen.
Ce titre n’est pas de lui, mais de l’un de ses auteurs fétiches, Édouard Glissant qui avait adressé avec Patrick Chamoiseau une lettre ouverte poético-politique au Président Obama, réfléchissant à l’action possible ...
La cinéaste et metteuse en scène Christiane Jatahy projette dans un tribunal les personnages d’«Un Ennemi du peuple» d’Henrik Ibsen. Servie par des acteurs époustouflants, cette rixe politico-morale frappe par son intelligence
Deux évènements ont marqué la première semaine du Festival, l’intégrale de la Trilogia Cadela Força et le 1, 2, 3 Poquelin. Deux spectacles hors normes. Il ne s’agit plus ici de l’ouvrir mais d’en changer la nature même, et le théâtre avec lui.
Conçue en collaboration avec Wagner Moura, la pièce se place avec justesse dans la continuité de celle d’Ibsen, avec puissance en miroir d’un monde ravagé par son libéralisme.
Donner la parole à son frère, c’était la moindre des choses pour saluer son courage mais comment le faire sans le mettre encore en position d’assisté, d’infériorité ?
Une suite fracassante à la pièce « L'ennemi du peuple ». Onze spectateurs doivent juger le héros d'Ibsen, cloué au pilori pour avoir révélé que les eaux des bains de sa ville, étaient polluées. Wagner Moura magnétique...
Même œil qui frise, même sourire d’enfant, même coupe de cheveux courte et grisonnante, même tenue (tee-shirt et pantalon noirs), ils se ressemblent furieusement
La fin d’un long chemin. Voyager dans un corps blessé pour finir par revenir « en poète », comme le dit Dante dans la Divine Comédie que la metteure en scène Carolina Bianchi évoque en ouverture de chacun des trois chapitres ...