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Le Canard enchainépar Mathieu Perez« Vudù (3318) Blixen », Liddell de la tentation
A l’instar de Karen Blixen qui transforma le désastre de sa vie en littérature, l’Espagnole Angélica Liddell pactise avec le diable et se livre à une performance de 5h30 où on la voit en animal blessé, sur les ruines de son amour perdu.
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Numéropar Samuel FrançoisUne fresque radicale de la trahison amoureuse
C’est sous les auspices de Karen Blixen, à qui l’on prête un pacte avec le diable — en échange d’une vie romanesque et du don de l’écriture pour la raconter — qu’elle invoque les ténèbres afin d’ourdir sa vengeance de femme trahie par l’homme qu’elle aimait.
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Les Inrockspar Jean-Marc Lalanne“Bovary Madame”, un réseau de références cinéphiles
Lorsque Christophe Honoré adapte “Madame Bovary” au théâtre, il convoque le cinéma, de Claude Chabrol à Max Ophuls. En faisant transiter Madame Bovary de sa forme de roman à celle de pièce de théâtre, on se doutait bien que Christophe Honoré opérerait un détour par le cinéma.
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La Croixpar Fabienne Lemahieu« Bovary Madame » : Emma réconciliée
Fabienne Lemahieu salue l’adaptation de Christophe Honoré de la « Madame Bovary » de Gustave Flaubert. Du XIXe au XXIe siècle, la force de l’œuvre est intacte et sa relecture puissante.
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Le Figaropar Anthony PalouAngélica Liddell pactise avec la beauté du diable
Sur les décombres d’un amour anéanti, la performeuse espagnole donne une messe noire afin d’extirper sa haine et la sublimer par une écriture admirable qui déflore notre bonne conscience.
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Hotellopar Véronique HotteMourir et revenir autrement
Luc Lagarce, raconte la maladie, les soins, mais aussi les contrastes : être immobile mais intellectuellement lucide, cloué au lit mais dans un ballet incessant de soignants.
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Théâtre du blogpar Philippe du VignalC’est l’histoire d’un pacte avec le diable.
Une histoire volée au réel pour l’amener au mythe et la purifier. La haine aide à résister, dit Marguerite Duras, mais on ne peut se permettre de se venger que dans la « représentation », en abusant du pouvoir de la poésie à travers la forme tragique. »
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Libérationpar Lucile CommeauxUne grand-messe fracassante qui écorche toutes les cases
La performeuse espagnole organise, au théâtre de l’Odéon, son propre désastre amoureux à travers cinq longs tableaux parfois inégaux mais qui s’achèvent en une sublime messe gothique d’enterrement.
Recommandation :A voir(abonnés) -
Les Échospar Philippe ChevilleyLe diable s'habille en Angélica
Un spectacle ardent de 5 h 30, dans lequel l'artiste espagnole invoque l'écrivaine danoise Karen Blixen (et le vaudou) pour faire un sort à l'amour toxique et orchestrer sa propre mort. Beau et stupéfiant.
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La Terrassepar Anaïs HeluinUne fresque généreuse où s’agrègent amour, mort et liberté créatrice
Angélica Liddell orchestre un vaste rituel sur le champ de ruines d’une passion amoureuse. À son sommet, incandescente, sa poésie de mots et d’images prône une liberté sans concessions.
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Cult. newspar Amelie Blaustein Niddam« Vudú (3318) Blixen », le testament passionnel d’Angélica Liddell
Vudú (3318) Blixen est le premier volet de sa Trilogie des funérailles, Angélica y noue un pacte faustien de 5 h 30 pour conjurer la perte de son grand amour, dans la pureté de son écriture : aussi belle que violente.
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L'Humanitépar Marie-José Sirach« Vudu (3318) Blixen » : Angélica Liddell, l’amour à mort de l’art
La dramaturge espagnole présente Vudu (3318) Blixen, premier volet de sa Trilogie des funérailles. Un spectacle en cinq actes qui ose défier la mort.
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Artistik rezopar Hélène Kuttner« Vudú (3318) Blixen » ou la performance sacrificielle expiatoire d’Angélica Liddell
Sous la forme d’un rituel sacrificiel, suivi d’une épiphanie grandiose, partagés avec le public durant plus de cinq heures, Angélica Liddell bataille en toréro au seuil de la vie, de l’amour et de la mort, en compagnie du Diable. Impressionnant.
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Le Parisienpar RédactionUne pièce aigüe, entre drame et comédie
Un quatuor de clowns tragiques, portant l’ironie de Thomas Bernhard à ses sommets. Jean-François Sivadier peint avec acuité ce portrait de mystificateurs aussi effrayants que ridicules.
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Libérationpar Sonya FaureBraunschweig fouille dans l’écriture à tiroirs d’Arne Lygre
Trois femmes tentent d’être amies et d’échapper à leur solitude : au théâtre de la Colline à Paris, le metteur en scène retrouve pour la cinquième fois le dramaturge norvégien dont il sait si bien faire jaillir l’étrangeté et le trouble.
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Philosophie magazinepar Cédric EnjalbertJean-François Sivadier à sang pour sang !
Puisant son inspiration chez chez les Antiques, Jean-François Sivadier compose une partition impétueuse qui déroule la lignée maudite des Atrides. Une pièce haletante à voir en tournée pour apprendre à danser sur le volcan.
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Le Figaropar Nathalie SimonSexe, mensonge et vidéo : le grand cirque de Madame Bovary
Ludivine Sagnier porte sur ses épaules l’adaptation cinématographique que livre Christophe Honoré du roman de Flaubert
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Le Figaropar Anthony PalouÀ notre place : amitiés foudroyantes
Stéphane Braunschweig met en scène la dernière pièce du Norvégien Arne Lygre. Une réflexion sur l’amitié entre trois femmes de trois générations. Osons le mot : un chef-d’œuvre.
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Le Mondepar Joëlle Gayot« Vudu (3318) Blixen », la sublime messe noire d’Angelica Liddell
La dramaturge espagnole présente à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, à Paris, l’un de ses spectacles les plus prenants, premier volet de sa « Trilogie des funérailles ».
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Le Mondepar Joëlle GayotAngelica Liddell : « Je crois à la violence sur scène »
Dans un entretien au « Monde », l’artiste espagnole revient sur sa dernière pièce, « Vudu (3318) Blixen », jouée à Paris. Une performance de plus de cinq heures où elle communie avec les spectateurs.
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