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Les Inrockspar Fabienne Arvers“Au nom du ciel”, une fable drolatique pour nommer le génocide palestinien
Yuval Rozman confie à des oiseaux le soin d’enquêter sur le meurtre d’un jeune Palestinien par la police israélienne.
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Libérationpar Anne DiatkineAu théâtre, des spectacles aux vies infinies
Si le caractère éphémère d’une pièce semble souvent inéluctable, certaines résistent pourtant à cette existence limitée, comme «By Heart» de Tiago Rodrigues ou «Seuls» de Wajdi Mouawad.
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Cult. newspar Amelie Blaustein NiddamCarolina Bianchi « Je préfère l’inconfort et le trouble à la beauté »
he Brotherhood, le deuxième chapitre de la Trilogie Cadela Força de l’immense Carolina Bianchi, celle qui a renouvelé le genre de la performance en la malaxant avec l’histoire du théâtre et la littérature, nous parle de sa façon si particulière.
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Le Canard enchainépar Mathieu Perez« Cendrillon », le conte est bon
L’opérette oubliée de Pauline Viardot renaît sous la houlette de David Lescot. Chant, théâtre et fantaisie pop s’y mêlent, portés par une héroïne vive et subtilement féministe, pour un conte joyeusement dépoussiéré.
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We Cultepar Jean-Christophe MaryVincent Dedienne : confession intime au Théâtre de l’Atelier
Porté magistralement par Vincent Dedienne, ce texte fort imprime en nous quelque chose de durable, une mémoire, une réflexion, une émotion persistante.
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France Net Infospar Jean-Christophe MaryLe retour bouleversant de « Il ne m’est jamais rien arrivé » !
Il ne m’est jamais rien arrivé remet en lumière la voix de Jean-Luc Lagarce, portée par un Vincent Dedienne incandescent. Le spectacle interroge la fabrique d’une œuvre et la mémoire d’une génération frappée par le sida. Entre rires acides et larmes retenues, une traversée intime des années 80.
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Le Tempspar Alexandre DemidoffAnton Tchekhov fouette merveilleusement à Villeurbanne avant le Théâtre de Carouge
Amoureux des classiques, le Français Jean-François Sivadier offre une version allègrement tragique d'«Ivanov», servie par de formidables comédiens, dont Nicolas Bouchaud, Norah Krief et Agnès Sourdillon
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Webtheatrepar Véronique HotteHumour, pudeur et crudité d’une vie comptée qui se voit vivre.
Pudeur, réserve et humour - éthique et esthétique -, l’acteur, fidèle à l’auteur, initie d’emblée une complicité avec le public, debout face à la salle, entier et sincère, ludique aussi dans la mise en perspective de sa douleur intime.
Recommandation :W W W W -
La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatStéphane Braunschweig met en lumière « les profondeurs cachées de l’amitié »
Depuis longtemps intime de l’écriture d’Arne Lygre, le metteur en scène Stéphane Braunschweig revient pour la sixième fois au théâtre de l’auteur norvégien. Un spectacle interprété par Cécile Coustillac, Clotilde Mollet et Chloé Réjon : une plongée dans « les profondeurs cachées de l’amitié ».
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatMoues, clins d’œil et exclamations
Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne de Jean-Luc Lagarce. Une proposition qui dénonce, à travers les exubérances de la farce, le ridicule de conventions d’un autre âge.
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Libérationpar Eve BeauvalletJet d’oranges et huées : en Allemagne, l’étonnante bronca contre la pièce de théâtre
Depuis sa création, l’œuvre de Tiago Rodrigues sur la légitimité de la violence politique est régulièrement chahutée, comme samedi 14 février, en Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Une levée de boucliers dans la lignée des débats actuels dans l’art sur la représentation de l’extrême droite.
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La Terrassepar Manuel Piolat SoleymatLe pouvoir magique des désirs et des rites
Affliction amoureuse, rage existentielle, débordements maniaco-dépressifs, pacte avec les ténèbres… Entre allégories poétiques et protocoles païens, Vudú (3318) Blixen signe le retour de l’artiste espagnole Angélica Liddell au Théâtre de l’Odéon.
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Entrevuepar RédactionÀ Bochum, des spectateurs envahissent la scène après la tirade d’un personnage fasciste
La première de Catarina et la beauté de tuer des fascistes, le 14 février 2026 au théâtre de Bochum (ouest de l’Allemagne), a dégénéré en pleine représentation. Au cœur de l’incident : un long monologue prononcé par un personnage d’extrême droite...
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Le Figaropar Benjamin PuechHuées, jet d’orange... Une pièce du directeur d’Avignon sur le fascisme perturbée en Allemagne
Écrite par Tiago Rodrigues, l’œuvre Catarina et la beauté de tuer des fascistes a entraîné des débordements dans le théâtre de Bochum. La production s’attendait à des « réactions », pas à ce degré de violence.
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Cult. newspar Agnès LemoineDe l’humour noir plus que jamais actuel
On s’étonne de rire tant l’absurde est mené avec finesse. Cette mise en scène du Suicidé n’est pas seulement drôle; elle interpelle l’attention du spectateur autour de l’ultime seconde, la dernière avant que le personnage n’appuie sur la gâchette.
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Un fauteuil pour l'orchestrepar Sylvie BoursierUne farce philosophique, sur fond de satire sociale
Notables, ecclésiastiques, commerçants et minus de tous poils persistent à trouver un sens à leur monde, alors qu’il n’existe pas, tout a été détruit. La pièce de Nicolaï Erdmann a quelque chose d’une farce philosophique, sur fond de satire sociale dont Jean Bellorini a parfaitement saisi les enjeux.
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Arts'chipelspar Sarah FranckAu pays des mots perdus, cette part d’étranger qui reste en nous…
Se trouver dépossédé de sa langue et de sa culture par l’exil est une blessure douloureuse qui peine à se cicatriser. Simon Grangeat explore cette « fissure entre deux mondes » dans un spectacle mi-arabe, mi-français.
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France Infopar Sébastien BaerEn Allemagne, le monologue d'un personnage d'extrême droite provoque des scènes de violence dans un théâtre de Bochum
L’un des acteurs a été hué par une partie du public pendant sa tirade. Il jouait le rôle d’un fonctionnaire nazi et son interprétation a fait bondir de leurs sièges certains spectateurs.
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Publik Artpar Amaury Jacquet« Le Suicidé » : Bellorini rallume la satire d’Erdman
La force de Bellorini est de ne jamais transformer la satire en démonstration, mais d’en orchestrer une expérience humaine
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Chantiers de culturepar Yonnel LiégeoisBellorini réussit son suicide !
Entre humour et ironie, une pièce détonante de Nicolaï Erdman ! Musique et chants, banquet et dialogues épicés : un « vaudeville soviétique » qui fleure bon la critique sociale aux accents contemporains.











