Seppuku, un dangereux chant d’amour

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Angélica Liddell
Le club Mediapart
par Guillaume Lassere

Seppuku, un dangereux chant d’amour

La pièce, fascinante par sa rigueur formelle, s’autorise une lecture de l’écrivain japonais qui dissout son geste politique dans la pure esthétique, un geste critique qu’il convient d’interroger plutôt que de simplement saluer.