Jamais titre de Thomas Bernhard n’avait contenu autant d’acre ironie.
Thomas Bernhard, Jean-François Sivadier
Un fauteuil pour l'orchestre
par
Denis Sanglard
Jamais titre de Thomas Bernhard n’avait contenu autant d’acre ironie.
Pourtant Jean-François Sivadier le prend au pied de la lettre et jusque dans la scénographie où sur le plateau tout respire le confort bourgeois et l’assurance intellectuelle. Un faux-nez que tout cela.